Zombies

Georges A. Romero est mort dimanche 16 juillet 2017 à l’âge de 77 ans. Peut-être ne connaissez-vous pas Georges Romero. C’est le premier réalisateur à mettre des zombies sur le grand écran. Son chef-d’œuvre est « la nuit des morts vivants » sorti en France en 1970. 

Pourquoi vous parler de zombies ? parce qu’ils nous effraient. Etrange pour tant d’être effrayé par des hommes/femmes/enfants qui ne sont ni morts, ni vivants, qui n’ont plus de réelles conscience et dont le seul but est de se nourrir d’humains encore sains, non « contaminés », non « transformés » eux-mêmes en zombies. 

 

S’il est évident que les zombies décrits dans les films n’existent pas en tant que tel, cela nous ramène malgré tout à quelque chose de très réel : le cancer. En effet, les zombies sont comme des cellules cancéreuses: plus vraiment vivantes mais pas encore mortes, dans un dysfonctionnement de leur réel fonctionnement donc sans la conscience de ce qu’ils sont censés faire et ils sont à la recherche d’énergie qu’ils vont tenter de puiser dans les cellules saines. 

Donc jouer avec notre peur des zombies, c’est se confronter à notre peur de vivre un cancer. Et la représentation que l’on se fait de ces morts-vivants en dit long sur notre regard du cancer. Suivant les films, les zombies sont plus ou moins rapides, plus ou moins agressifs, plus ou moins intelligents. En effet, s’ils étaient assez lents dans la nuit des morts vivants, ils sont d’une rapidité phénoménale dans « World War Z ». Le film « Je suis une légende » leur prête un certain niveau de conscience dans leur capacité d’adaptation puisqu’ils reproduisent le piège que Will Smith leur tend.

Ces films parlent aussi de notre rapport au traitement du cancer. On ne peut pas récupérer un zombie comme on ne peut pas récupérer une cellule cancéreuse. Nous posons comme postulat qu’une cellule qui est devenue cancéreuse a effectué une transformation irréversible. Est-ce bien le cas ? En tout cas, c’est notre croyance collective. Aucun film ne présente une alimentation saine que l’on proposerait aux zombies pour qu’ils se « dézombifient » ( si vous me permettez ce néologisme ). Dans cette croyance, le seul but du zombie est de se nourrir des humains ( voire plus largement des animaux ) encore sains. Et tant que le zombie n’a pas été intégralement exterminé, il peut encore chercher à dévorer et contaminer les personnes/animaux sains. Dans cette vision/croyance collective, seule l’extermination complète des cellules cancéreuses est la solution au cancer. Il n’y a aucune alternative puisqu’il ne semble pas possible de nourrir les cellules cancéreuses pour les rendre à nouveau saines. 

Le film « World War Z » m’a interpelé à ce sujet puisqu’ils proposent un vaccin ( virus + adjuvants )  pour ne plus être détectés par les zombies. Vous comprenez ainsi que l’on nous propose l’idée que l’on pourrait trouver des vaccins pour diminuer le risque de cancer. Personnellement, je me dis qu’il n’y a pas que le lobby du tabac qui finance les films mais l’idée vient peut-être du scénariste… En tout cas, inoculer un vaccin pour éviter un cancer revient toujours à penser que le corps humain n’est pas capable de trouver par lui-même une solution et que l’homme n’est pas capable de regarder le cancer autrement qu’une lutte contre la mort. 

kuku1Pour moi, toute maladie ( même le cancer ) est un chemin que la personne ( corps & esprit ) emprunte pour évoluer sur certains aspects nécessaires à ce moment là. Nous avons trois façons d’évoluer dans la vie : l’action ou expérience vécue, la maladie et la thérapie énergétique ou subtile ( comme la fasciapulsologie par exemple ). 

Si le cancer se déclare, vous êtes maitres des actions que vous engagerez pour aider votre évolution. Vous pouvez décider de la façon dont vous organiserez votre quotidien dans vos exercices physiques, dans votre hygiène de vie, dans votre hygiène alimentaire. Il semble établi que les cellules cancéreuses se renforcent grâce aux sucres… Vous déciderez de passer par une chimiothérapie ou non ( car le choix vous appartient aussi ). 

Enfin, puisque l’objectif sera de favoriser votre évolution afin que le cancer ne soit plus le seul chemin emprunté pour accomplir cette évolution, choisissez les thérapies énergétiques ( travail dans le subtil: la psyché, le corps énergétique ) qui favoriseront votre évolution. La fasciapulsologie que je vous propose, vous apportera un assouplissement de vos structures psychiques et physiques pour que vous soyez mieux à même de trouver d’autres chemins que le cancer pour évoluer. Votre être cherche à évoluer par votre cancer. Il semble plus judicieux de chercher cette évolution sur tous les tableaux en améliorant son hygiène de vie ( action ) et en faisant des séances de fasciapulsologie ( qu’il y ait ou non un traitement de chimiothérapie ). Si la thérapie subtile ne va pas systématiquement éviter le cancer car ce n’est pas la panacée non plus,  il est clair que celle-ci sert à « adoucir » et à « fluidifier » ce qui sera vécu dans l’action ou dans la maladie.  Un peu comme si on pouvait agir sur les zombies pour qu’ils retrouvent davantage de conscience et qu’ils commencent à rechercher d’autres solutions que l’exterminations des personnes saines pour se nourrir et pour se soigner…

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Blaise LLORCA 
Fasciapulsologue 

0651537219

6, rue Saint Léger
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