La fasciapulsologie en post-chirurgie

Fin 2017, je me suis fait opérer du pouce. Une intervention chirurgicale sous anesthésie loco-régionale qui aura duré moins de 20 minutes une fois l’anesthésie en place. 

Je ne souhaitais pas d’anesthésie globale pour vivre l’expérience au maximum. Ce ne fut pas chose simple puisque le produit anesthésiant a tout de même un effet sur tout le corps et finit par troubler la conscience. J’ai tout de même constaté plusieurs choses intéressantes dans la phase de convalescence.

chirurgie2b A mon avis, ce que notre corps apprécie le moins lors d’une opération chirurgicale, c’est le fait de mettre des fascias à l’air libre et surtout à l’air sec. Le grands soucis de récupération proviennent en grande partie de la sécheresse de nos tissus conjonctifs durant l’opération. C’est comme une asphyxie pour eux et ils mettent beaucoup de temps à s’en remettre. 

L’intérêt de la fasciapulsologie sur les zones du corps ayant connu une intervention chirurgicale, c’est d’amener à nouveau une fluidité et une hydratation des parties qui se sont desséchées. Cela prend du temps mais c’est toujours plus rapide que si on ne fait pas les séances. 

Sans travail sur la partie opérée, les parties asséchées peuvent être interprétées par le corps comme une nouvelle frontière avec l’extérieur du corps et ne jamais récupérer. 

On reconnait que les tissus conjonctifs se sont desséchés durant l’opération avec la sensation que l’on a de carton sous la peau. 

Si vous devez vous faire opérer, voyez avec votre chirurgien s’il est possible d’hydrater le plus fréquemment possible la plaie ouverte avec un liquide physiologique durant l’opération. Cela aidera votre récupération. Et pensez à faire des séances de fasciapulsologie après l’opération pour récupérer plus rapidement la vitalité de vos tissus asséchés et pour prévenir ainsi les adhérences cicatricielles qui en découlent.


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